Marathon de Nantes 2015

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     Histoire de revenir sur le Marathon de Mario au cours d’un long week-end printanier.

Me voilà parti pour mon troisième marathon , cette fois ci à  NANTES , ce après une préparation intense de 2 mois, dont deux semi – marathons et de grosses séances de fractionnés.

En effet, en suivant le plan mijoté, concocté, peaufiné  par Christian, l’objectif était de passer sous la barre des 3h… barre fatidique en course à pied; un mur pour les marathoniens.

Le vendredi matin, mon oncle et ses deux potes d’armée, originaires du pays nantais (c’est comme la famille depuis 40 ans!),  me récupèrent à6h pour un trajet via l’autoroute et une arrivée à Nantes vers 16h . J’en profite pour récupérer mon dossard, le 66.

patrimoine et éclairage

Là, pas grand monde. Je récupère vite fait le précieux sésame au double six pour éviter les embouteillages. Du coup, je ne pose pas de questions sur les SAS , ni les douches, ni l’heure de départ… rien de grave! Est ce la tension, le stress, la concentration sur l’objectif ? En tout cas, la première mission est réussie!!!

Ensuite, nous passons la soirée en Vendée chez leurs enfants! bien sympa!

Le lendemain matin, je cours 30 minutes à 75% FCM pour me rasphoto aériennesurer un peu sur mon état… tout va bien  malgré une légère pression qui arrive tout doucement… Le samedi après midi après un p’tit apéro (à l’eau, énergie première indispensable à la vie). L’ambiance familiale me décontracte. Nous allons  balader au bord de l’Océan. Toute l’énergie des éléments marins meTourisme et loisirs Tourisme et loisirs renforce. L’air iodé emplit mes poumons. Bien sympa aussi! le soir, nous sommes encore invités. Apéro, là je bois 2 bières (une façon de s’hydrater maximum) avant de poursuivre à l’eau gazeuse… Je me couche vers minuit après avoir préparé toutes mes affaires pour le jour J!urbanisme aménagement

Dimanche 19 avril! Enfin! , debout à 6h30, départ vers7h30 après un petit déjeuner bien copieux. Je suis en tenue et la pression monte dans la voiture. Trajet de 45 minutes pour rejoindre les abords de Nantes. On attend 10 minutes la navette . Après un trajet bien esquiché avec toutes les odeurs d’huile de massage et diverses essences, nous arrivons à la place des Congrés vers 8h45; C’est l’arrivée du marathon . Je dépose mon sac.

Parcours-Marathon-2015

Un grand pas est fait , j’approche du moment libérateur. Le départ est dans 30 minutes et je me suis pas encore échauffé. Je laisse mon oncle et nos amis pour rejoindre la ligne de départ. Le temps est au beau fixe, comme le moral. Je cours 5 minutes « tranquillou » en guise d’échauffement et je m’avance au point zéro de mon aventure nantaise. Comme je veux être plutôt bien placé, je me faufile sur le côté et rentre dans le SAS des moins de 3h. En fait, il n’y a pas de contrôle et tout le monde y a accès…  Départ dans 10 minutes!

L’objectif est de faire 4’15 au kilo jusqu’au 35ème et voir sur la fin pour grappiller quelques secondes si possible selon l’état du bonhomme.

9h15! . . . le départ tant attendu!

MARATHON DE NANTES 20133 – 2 – 1 partez …

Tout se passe bien! je pars pas trop vite et passe le meneur d’allure des 3h à la fin du premier kilomètre. 4′ 08 pour ce premier km, c’est un peu rapide mais je tiens cette cadence les 5 premiers kms. Là, je me dis que mon allure est trop rapide, je ne dois pas me laisser emporter par la fureur des premiers kilos. Je décide de ralentir la cadence même si les sensations sont excellentes!!! De nombreux concurrents me doublent et la tentation est grande pour m’accrocher à eux… Tant pis, je ne dois pas m’emballer, je risque de le regretter sur la fin et de la payer cash.

MARATHON DE NANTES 2013

Les kilomètres défilent, je suis toujours à 85%  FCM et entre 4’10 et 4’15 au Km. C’est le but recherché par l’entraînement. Tout va bien, je bois un petit verre d’eau à chaque ravito et dans ma gourde quand je le souhaite. Je perds encore des places mais je reste à mon allure. Au km 15, je prends ma première barre de céréales et je suis toujours en légère avance par rapport à l’objectif des 3h.

Au km 19, je vois enfin mes supporters qui donnent de la voix (même mon père est venu en camping car de Rustrel!). Çà fait vraiment du bien! J’ai le cœur qui palpite encore plus, je dois faire attention.

La ligne du SEMI arrive : 1h28, parfait! je ne ressens pas de fatigue, je suis toujours dans les 85% FCM et autour des 4’15 au KM. Le moral est bon, pourvu que ça dure! Je remarque que j’ai un léger décalage entre ma « garmin » (car ma montre est devenue une partenaire incontournable dans ma préparation) et le kilométrage indiqué mais rien de trop grave. On part pour la deuxième boucle!

Entre le 22 et le 28ème kms, je cours avec un V2 (je pense) et un jeune de 20 ans environ. Je les encourage à s’accrocher mais ils sont pas bavards et je décide de les lâcher car les sensations sont toujours aussi bonnes!

2h de course et presque 29 kms de parcourus à ma montre! je me dis qu’il ne me reste guère plus de 13 kms et qu’en une heure l’objectif sera forcément atteint! Je continue à mon rythme toujours en buvant un peu à chaque ravito et en puisant dans ma gourde. Il ne me reste maintenant plus qu’une barre de céréale après avoir mangé la 2ème vers le km 25.

Le Rêve

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Premier: Maiyo Agnesius 2 h 21′ 58″  & Première: Jepkoech Emily  2 h 51’07 »

A partir du km 34 environ, je commence à rattraper du monde et le moral monte encore!  Le Rêve se précise, il est à portée de foulées. Je reste toujours au même rythme car je vois que mon cardio est à 90% . Je n’ai toujours pas de douleurs aux jambes, je peux rester sur cette fréquence.

Km 35, je prends ma dernière barre et continue à rattraper pas mal de gens dont la 2ème féminine qui est presque à l’arrêt. Le final s’annonce terrible, de plus la fin du parcours comporte des bosses.

Au km 39, tout va bien. On m’annonce que je suis 95 ème! je me dis que c’est pas possible car je pense avoir perdu beaucoup de places pendant la première moitié de course. Mais çà me booste encore un peu et décide d’accélérer à partir du 40 ème! Nous avions prévu de tout lâcher, de jeter les dernières forces . Je récupère encore des places et des concurrents quasiment à l’arrêt…La fatigue commence à se faire sentir mais je remonte au classement lors des kms 41 et 42…

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Je finis les derniers 500m au sprint sur le tapis rouge devant la famille pour terminer en  2 h 56 min 14 s! Objectif plus qu’atteint!!!!!!!

Finalement, je suis 75ème sur plus de 3000 classés! C’est génial, sportivement fantastique. Un aboutissement.

Là, je m’étire un peu. Ma montre m’affiche 42,560 kms! Je me dis que j’ai fait encore mieux que le temps officiel et ressens un peu d’amertume, une sensation bizarre après l’euphorie. Cette mauvaise sensation ne dure pas car je suis super heureux! tout simplement heureux! Je récupère ma médaille en forme de biscuit! Nous sommes à NANTES. Je bois encore de l’eau et mange une banane ; puis passage obligé au massage!!! car j’en ai vraiment besoin.

La récupération commence là! une bonne douche puis je rejoins tout le monde pour boire une bière (ou 2) et un bon resto pour fêter ce résultat! Nous passons ensuite la fin de journée sous le soleil! Je me dis encore et encore que j’aurais pu faire un peu mieux mais suis quand même très heureux de ma perf ! La gestion d’une course telle que le marathon est trop aléatoire. Il y a trop de paramètres qui rentrent en jeu le jour de la course, le jour J. C’est une histoire avec soi même, un temps fort à l’écoute de son corps. Le lundi repos avec sieste . Le mardi retour en train sur AVIGNON!!!

L’aventure du marathon se termine… simple rappel en  2 H 56′ 14″ . Tout s’est passé comme prévu sur les 42 kms et 195 m . Je tiens vraiment à remercier Christian pour sa préparation et ses nombreux conseils avisés au sein de l’association Combes et Crêtes!

Qu’il est beau ce bout de papier nommé diplôme, quel souvenir! :

diplome marathon de NANTES

En septembre, un marathon est organisé chez moi, sur le plateau d’Albion. Je dois le faire en relais avec un ami mais si çà vous tente, n’hésitez pas! C’est vraiment une expérience extraordinaire, à faire et à refaire!!!!

                                                                                                                   MARIO

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Le Marathon

En 490 avant JC, 10 000 Grecs commandés par Miltiade repoussaient les 100 000 Perses de Darius dans la plaine marécageuse de Marathon, à une trentaine de kilomètres  d’Athènes. Tout le monde connaît la probable légende du soldat, un certain Philippidès, qui courut annoncer la bonne nouvelle aux Athéniens.

La distance nous paraît bizarre du fait des Anglais qui la déterminèrent et la firent accepter par la Fédération internationale . Les 42 kilomètres et 195 mètres sont ceux qui séparent le château de Windsor du stade de White city

Quand au premier vainqueur du marathon , ce fut Spiridon Louys en 1896 aux premiers jeux olympiques d’Athènes organisées par Pierre de Coubertin sous l’idée d’un philosophe français, son temps sur 40 km fut de 2 h 58′; après il y a eu les JO à Paris.

42.195 km… une distance pas toujours facile à mémoriser, parcourue pour la première fois aux JO de Londres en 1908 et officialisée en 1921.

La première féminine sur un marathon olympique, c’est en 1964 à Los Angeles, en 3 h 27′ accomplis par Dale Greig.

Et en France ce fut tardivement en 1974 par Chantal Langlacé en 2 h 46′.

Records actuels:

2 h 02′ pour Kimetto à Berlin en 2014.

2 h 15′ pour Paula Radcliffe à Londres en 2003.

et

Mario à Nantes

2 h 56 ‘ 14″

 

 

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