Périple sur le Mont THABOR

Que de surprises tout au long du périple ! ! ! 

Nous savions à l’avance qu’il y aurait un jour « dur », sur les conseils de Jean François , aussi nous nous sommes équipés en conséquence ( vêtements chauds, bonnet gants crampons, …)

1ere surprise dès le départ, la coach n’a plus de chaussures de rando (semelle décollée), donc doit partir avec ses chaussures de marche nordique.

Mais allez ! , on y va ! , c’est parti. Tant pis pour elle si elle marche les pieds mouillés.

En tout cas avec un – GROUPE – super motivé pour cette nouvelle aventure.

Dès le départ les paysages sont à couper le souffle avec de Valmeinier au refuge des Terres Rouges, 2169 m,  une mise en jambe sur 6 kms.

Après une nuit de repos, deuxième  journée direction du refuge des Drayères, 2451 m , en passant par le lac du Grand Bon où nous prenons notre pause pique nique.

Nous avons rejoint le refuge par le G R 57 , « Tour du Mont Thabor ». Inquiétude, le temps se gatte. Le vent souffle et on voit sur les sommets environnants la neige qui tombe. Pour nous c’est la pluie.

Départ du refuge tôt le matin. En chemin on rencontre des randonneurs qui nous informent des difficultés liées à la météo. Pas question de prendre la variante pour atteindre le sommet espérè. 

Au col des Muandes nous continuerons sur le GR 57 pour aller au refuge du Mont Thabor. Le temps devient de plus en plus menaçant. Nous cheminons dans la tempête de neige et de glace qui nous enveloppent. Coup de stress en arrivant au col. Les pieds et ou les mains gelées, nous mettons péniblement nos crampons. Grande solidarité dans le groupe. Faut dire que de tels moments vous mettent à l’épreuve et vous transcende.  Entraide, maître mot du jour aux éléments déchaînés. Le vent nous bouscule et le froid nous saisit. Le passage du col est rude, dans le brouillard, et la glace tout autour de nous. Nous devinons notre chemin car le balisage est masqué parfois par la glace. Mais que c’est beau , voire sublime ! Nous nous languissons tout de même d’atteindre le refuge.

Une dernière rude montée et nous y sommes . à une altitude de 2500 m. Repos et chaleur mérités.

C’est beau, c’est magnifique au petit matin. Départ sous le soleil qui pointe déjà son bout du nez au dessus des sommets. Sur notre chemin, herbes glacées, poteaux tout autant, nous ravissent dans cet espace minéral.

Une descente dans le minéral par le refuge des Marches avec idée de faire une pause. Nous avons encore du chemin dont une montée vers le col des Marches surplombant le lac de Bissorte. Essoufflés nous nous arrêtons à mi course pour piqueniquer auprès d’un lac inspirant le repos.

La dernière montée à 2725 m à petis pas. S’offre à nous une vue exceptionnelle sur la Vanoise, la Meije, les Écrins, ….

Le retour vers Valmeinier nous appelle. Il est temps de rentrer.

Dernière nuit à l’Auberge de Jeunesse, cela nous allait si bien !. Avant de faire dodo , pot de l’Amitié offert par Thierry notre sponsor préféré (Thermolaquage Cévenol). Lucas a fait bougrement honneur à la gauffre, la glace, puis, puis, et encore …..jusqu’à la fin de la nuit.

MERCI à TOUTES et TOUS pour la Solidarité , l’Amitié, l’Entraide, au cœur des éléments déchaînés; avec quelques larmes lâchées tellement la pression était forte. Un séjour fort en émotions et souvenirs. –  » TOUS CONTENTS « .

L’ ALBUM PHOTOS DU  PÉRIPLE ALPIN

Combe :

Ce mot d’origine gauloise évoque un vallon à flanc de montagne, généralement assez évasé et toujours désespérément sec. Celles du Mont Ventoux au nord et au sud, ou celles des Monts du Vaucluse donnent le loisir d’y pénétrer.

CrÊte :

Cime, sommet, la crête d’une montagne. Avec les Dentelles de Montmirail et le Mont Ventoux autour de nous, nous sommes particulièrement gâtés.

C & C peut aussi se moduler en Colette et Christian.